Notre réseau d'experts vous assiste dans tous vos besoins
Faïençage, décollement d'enduit, efflorescences, encrassement biologique : chaque pathologie a un mécanisme identifiable. L'expert distingue le défaut cosmétique du désordre structurel pour cibler le bon traitement.
Demander un diagnosticFissures linéaires traversant l'enduit.
Enduit qui sonne creux au marteau.
Éclats en surface (gel ou sels).
Traces verdâtres (algues, mousses).
La façade assure trois fonctions simultanées : protéger contre les intempéries, isoler thermiquement et contribuer à la valeur du bien. Chaque type de revêtement (enduit RPE, enduit chaux, ITE) a ses pathologies propres. Le diagnostic expert identifie la cause racine de chaque désordre — condition indispensable pour un ravalement durable.
Pluie, gel, UV, pollution, développement biologique : les agressions sont multiples. Chaque pathologie a son mécanisme et son traitement.
Réseau de microfissures sur la couche de finition, dû à un retrait excessif du mortier (séchage trop rapide, dosage inadapté). Risque d'infiltration si généralisé sur façade exposée.
L'enduit se détache du support : son creux au marteau, boursouflures, plaques qui tombent. Défaut de gobetis, support mal préparé ou incompatibilité chimique. Danger pour les passants.
Migration de sels solubles transportés par l'eau. Transitoire sur construction neuve, mais persistante en cas de remontées capillaires ou d'infiltration sous-jacente. La cryptoflorescence peut éclater le matériau.
Favorisé par l'humidité, la rugosité et l'absence de biocides. Les façades ITE en PSE sont particulièrement touchées (refroidissement nocturne → condensation). Traitement : nettoyage + biocide + hydrofuge.
L'eau gèle dans les pores (+9 % de volume) et fait éclater le matériau. Touche les pierres tendres, briques poreuses et enduits saturés. Soubassements et appuis de fenêtre les plus vulnérables.
Fissure traversant l'enduit et le support : tassement différentiel, dilatation thermique, absence de joint. Diagnostic global du comportement structurel nécessaire avant toute réparation.
Le type de revêtement détermine les désordres auxquels il est vulnérable et les normes qui encadrent sa mise en oeuvre.
Standard depuis les années 1980. Passe unique de 12-15 mm. Vulnérable au faïençage (retrait), au décollement (défaut de gobetis) et au bullage (humidité emprisonnée sous l'enduit frais).
Gobetis + corps d'enduit + finition (20-25 mm). Plus tolérant aux mouvements du support, mais risque de décollement inter-couches si les temps de séchage ne sont pas respectés entre passes.
Souple et perspirant, idéal pour les maçonneries anciennes en pierre ou brique. Plus sensible aux chocs mécaniques et à l'érosion par la pluie battante. Incompatible avec un enduit ciment rigide en réparation.
Isolant collé/chevillé + enduit mince armé. Pathologies spécifiques : ponts thermiques résiduels, fissures aux jonctions de panneaux, décollement d'isolant, encrassement biologique accéléré (faible inertie du PSE).
Un ravalement esthétique appliqué sur un mur fissuré ou un enduit décollé ne tiendra pas. Le diagnostic identifie la cause racine (mouvement structurel, infiltration, incompatibilité de matériaux) — condition d'une réparation durable.
Nos experts diagnostiquent chaque pathologie, identifient la cause et vous orientent vers le ravalement adapté — avec un chiffrage fiable pour planifier l'investissement.