Notre réseau d'experts vous assiste dans tous vos besoins
Plus de 60 % des maisons présentent une fissure significative. Mais d'un simple faïençage à une lézarde traversante, l'écart est considérable. L'expert établit le diagnostic différentiel qui oriente vos décisions.
Demander un diagnosticFissure qui s'élargit dans le temps.
Ouverture > 2 mm ou traversante.
Tracé en escalier ou horizontal.
Désaffleurement entre les lèvres.
La classification repose sur des critères objectifs (DTU, guides CSTB) : ouverture mesurée au fissuromètre, profondeur, orientation, caractère actif ou stabilisé, et localisation sur l'ouvrage.
Chaque type a son mécanisme de formation, son niveau de gravité et son traitement spécifique.
Ouvertures fines sur enduits, dues au retrait hydraulique du mortier. Sans incidence structurelle, mais un réseau dense (faïençage) favorise les infiltrations. Traitement par revêtement souple (RPE) ou imperméabilisant.
Apparaissent dans le béton, enduits et chapes lors du durcissement. Rectilignes, régulières, peu profondes. Liées à un ferraillage de peau insuffisant ou à l'absence de joints de fractionnement. Traitement par pontage souple.
Traduisent un mouvement réel : traversantes, évolutives, avec désaffleurement. Causes : tassement différentiel, RGA, surcharge, absence de chaînage. Suivi instrumental requis ; traitement de l'agrafage à la reprise en sous-œuvre.
Ouvertures majeures compromettant l'intégrité du mur : affaissement de fondation, mouvement de terrain. Souvent accompagnées de déformations. Risque pour la sécurité — mise en sécurité et reprise en sous-œuvre / micropieux.
Suivent les joints de mortier en diagonale. Signe quasi certain d'un tassement différentiel : une partie du bâtiment s'enfonce. Presque toujours actives. Étude de sol (mission G5) indispensable pour dimensionner la stabilisation.
Parmi les plus préoccupantes : poussée d'une charpente sans entraits, poussée des terres, gonflement argileux ou dilatation d'un plancher béton. Le diagnostic exige l'analyse du système structurel complet et souvent un BET.
Une fissure n'est jamais un hasard : c'est la conséquence visible d'un mécanisme identifiable. L'expert remonte du symptôme à la cause avant de préconiser un traitement durable.
Réparer une fissure sans stabiliser le mouvement qui l'a provoquée garantit sa réapparition. Le diagnostic causal — inspection, analyse contextuelle, suivi instrumental sur plusieurs mois — est la condition d'une réparation durable.
Microfissures en façade, fissures en escalier ou lézardes : nos experts analysent le désordre, identifient la cause et vous orientent vers les solutions adaptées. Un diagnostic précoce évite l'aggravation et préserve la valeur de votre bien.